вторник, 26 ноября 2019 г.

26,11,2019



circaète
des rapaces                                 
    des rongeurs
maillon
mauvaises herbes


Ce qu'on ne vous dit pas

Confession du dresseur d'ours Vladimir Deriabkine
Vladimir Deriabkine faisait danser le twist à ses ours. Sur la piste, les animaux étaient touchants d’humanité. Mais cette complicité entre l’homme et l’animal était le résultat d’une très grande violence. Dix ans après avoir quitté le cirque, il raconte ce dont aucun professionnel ne parle jamais : la barbarie du dressage.
Savez-vous comment on arrive à faire danser le twist à un ours ?
C’est Mikhaïl Simonov, le grand dresseur, qui me l’a appris. «Il vous faut deux bâtons hérissés de pointes. On les place à la hauteur des cuisses de l’ours et on le pique alternativement d’un côté, puis de l’autre. En même temps, on lui donne à manger. Le dressage qui vise à obtenir des attitudes d’imitation de l’homme est plus doux, il ne comporte pas d’exercices physiques difficiles, ce qui, du coup, ne nécessite pas de violence. Mais essayez de faire tenir un ours suspendu en croix à des anneaux de gymnastique ! Pourtant, c’est un tour qui existe. »
Ces vers, le dresseur Vladimir Deriabkine les a écrits en 1982, à Oussourisk. Aujourd’hui directeur du premier musée privé russe du Phonographe et du Gramophone, dont il est aussi le créateur, il est devenu poète, écrivain, et il interprète les chansons qu’il compose. Mais, à une époque, il avait dix ours. Les numéros qu’il présentait étaient à mi-chemin entre le cirque et le théâtre. Il faisait tenir à ses ours des rôles de barman, de garagiste, de marin, de cosmonaute, d’amoureux, d’explorateur. Pendant la représentation, ils devenaient presque humains. C’est cela qui faisait le charme de ses saynètes. Aucun de ses ours n’a survécu. Depuis dix ans, Deriabkine n’a plus mis les pieds sur une piste. Il a abandonné le dressage. Pourquoi ? «Parce que c’est une activité barbare. Les dresseurs ont toujours caché les dessous de leur profession aux spectateurs. Moi, je vais vous raconter ce que personne ne dira jamais.»Connaître la vérité sur les pratiques de dressage ne peut que détourner les spectateurs des numéros de cirque.
Pourquoi avez-vous décidé de parler ?
J’ai aimé mon métier, et je lui reste reconnaissant, en dépit de tout. Mon seul regret a longtemps été de ne pas avoir obtenu, à l’époque, la distinction d’artiste émérite, en tant que clown. Mais, aujourd’hui, je me rends compte qu’on ne peut pas être décoré pour un travail de dressage. Une "médaille de la cruauté", ce n’est pas envisageable.

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