Notre service de comptabilité a pris connaissance ..... [avec; de; sur] votre mail du... relatif à une erreur de fracturation. Nous avons donc procédé .......[ __; de; à ] une vérification de nos écritures qui nous a permis [ de; __; à ] constater que notre facture ne comportait aucune erreur.
Nous vous invitons [ de; __; à ] vérifier le bien-fondé de celle-ci, à cet effet nous vous joignons [ avec; en; sur ] pièce jointe le bon de commande.
Nous restons à votre disposition pour tous renseignement que vous souhaiteriez obtenir.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, nos salutations distinguées.
« il est intéressé de venir » ou « cela l’intéresse de venir » ?
Ne dites pas « Je suis intéressé de voir ce film », mais « Cela m’intéresse de voir ce film ».
Règle d’usage de « intéresser » à la forme passive
En français, « être intéressé » s’emploie devant un nom, précédé de la préposition « par ».
Je suis intéressé par ce modèle.
En revanche, « être intéressé » ne s’emploie jamais devant un verbe à l’infinitif. La tournure fréquente « être intéressé de faire quelque chose » est fautive.
Exercices (cherchez les erreurs)
La cliente serait intéressée de voir d’autres modèles, plus classiques.
Est-ce que tu serais intéressé de remplacer le batteur pour ce concert ?
Cela m’intéresserait beaucoup de faire mon stage dans votre entreprise.
Beaucoup de lecteurs pourront être intéressés par ce type d’article.
Nous sommes intéressés de participer aux fouilles sur ce site historique.
Es-tu intéressé d’échanger ton exemplaire contre un autre plus récent ?
Nous sommes intéressés d’échanger avec des confrères d’autres pays.
Tous se disent intéressés par cette nouvelle organisation du travail.
Je serais intéressé de savoir si cette solution a été testée au préalable.
Appelez ce numéro si vous êtes intéressé par un rôle de figurant.
Haut-le-cœur
Aucun respect pour
sa mère.
J’attends qu’il
soit pile à la bonne distance et lui allonge un coup de patte (sans les
griffes, quand même) qui l’envoie valdinguer. Voilà comment je conçois
l’éducation moderne. Une société où les nouvelles générations ne respecteraient
pas ceux qui leur ont donné la vie serait une société condamnée.
Il revient me
narguer et je le frappe derechef.
J’entends des
bruits dans la rue face à ma maison. Le spectacle commence. Je retrouve ma
place au coin du balcon et j’observe. Cette fois-ci c’est un groupe d’humains
qui poursuit un type seul. Ils le rattrapent et le rouent de coups. Cela
ressemble à ce qui s’est passé hier, sauf qu’ils sont plus nombreux. J’observe
la scène, les trois ont des couteaux et crient un slogan que tous les autres
reprennent.
J’ai l’impression
qu’ils déploient des armes inconnues plus volumineuses qui font davantage de
dégâts. À un moment, un homme brandit un tube terminé par une poire, tire en
direction d’une maison. Celle-ci explose et s’effondre dans un grand nuage de
poussière.
Les humains se
planquent derrière les murs ou derrière les voitures dont certaines commencent
à prendre feu. Ils tirent depuis les toits. Une odeur de brûlé envahit
l’atmosphère.
Puis, comme
l’orage, tout ce grabuge cesse d’un coup. Ceux qui le peuvent s’enfuient tandis
que les autres gisent au milieu des gravats. Tout devient silencieux.
Elle est encombrée
de plusieurs sacs remplis de victuailles qu’elle dépose dans le couloir de
l’entrée. Elle semble très nerveuse. Elle a la crinière ébouriffée, ses
paupières battent rapidement, ses vêtements sont déchirés. Elle semble à bout de
souffle.
Dehors, la pluie
continue de tomber dru.
— Mais je
croyais qu’ils étaient considérés comme maléfiques ?
— En fait, en
dehors des grandes villes, ils étaient très appréciés. Les excréments de chats
servaient à la préparation de médicaments, notamment pour ralentir la chute de
cheveux et prévenir les symptômes de l’épilepsie. Certains guérisseurs
soignaient les rhumatismes avec de la moelle de chat. Leur graisse servait par
ailleurs à apaiser les hémorroïdes.
— Mais pour
obtenir la graisse et la moelle il fallait les tuer…
En Espagne, on
chassait le chat pour s’en nourrir. Le cuisinier du roi, nommé Ruperto de Nola,
a publié un livre de recettes qui eut beaucoup de succès, et dont plusieurs
étaient à base de viande de chat.Notre viande était
même considérée comme plus délicate que celle du lapin, auquel notre chair
était souvent comparée. En général, elle était d’ailleurs servie avec les mêmes
sauces et les mêmes condiments.
J’ai un
haut-le-cœur, j’ai envie de vomir.
— Et ce n’est
pas tout. Les luthiers récupéraient nos intestins pour en faire des cordes de
guitare, par exemple. Ils nommaient cela « cordes en boyau de chat ». De même,
les tailleurs utilisaient nos peaux pour en faire des manteaux de fourrure, des
manchons, des toques, des coussins.