суббота, 25 ноября 2017 г.

25.11.2017

https://www.ccdmd.qc.ca/fr/jeux_pedagogiques/?id=1078&action=animer


La « nouvelle génération » ?
Ceux-là, il ne faudrait pas qu’ils commencent à m’exaspérer avant même de naître.
Je n’ai pas besoin de me regarder dans le miroir de la salle de bain pour savoir que j’ai doublé de volume. D’ailleurs je ne pourrais même pas tenir en équilibre sur le rebord du lavabo. Grosse ? Non, le terme exact serait plutôt obèse. Le moindre mouvement me fatigue, je soupire, j’ahane, et j’ai faim.
Aller à ma gamelle est la seule chose dont je suis capable. À l’intérieur de moi les présences s’agitent. Ils jouent à cache-cache dans mon ventre, ou quoi ? À la balle avec mes reins ? J’ai l’impression qu’ils se chamaillent.
Là, maintenant, ce qui me ferait vraiment plaisir ? Qu’ils sortent tous de mon corps.
Nouveaux reliefs qui se déplacent sous l’épaisseur de l’épiderme de mon ventre. On dirait qu’ils veulent gratter la paroi de l’intérieur pour sortir.
Une première contraction arrive. Puis une seconde. Elles se font bientôt de plus en plus nombreuses et de plus en plus douloureuses. Chacune me vrille les boyaux.
Ça y est, je vais accoucher.

Je miaule à m’en exploser les cordes vocales.
Nathalie ! Vite ! Il faut s’occuper de moi de toute urgence !
Mais ma servante est une fois de plus devant sa télévision. L’égoïsme de cette humaine me sidère. Elle ne pense vraiment qu’à elle.
Je m’interpose entre elle et l’écran, mais au lieu de me caresser ou de me suivre, elle me soulève et me déplace pour que je ne la gêne pas.
Autant parler à un poisson rouge. Alors je me résigne à faire « ça » seule, dans mon panier. Une fois de plus, l’intuition se confirme que dans la vie on est toujours seul et qu’on ne peut compter sur personne.
Félix se propose de m’assister, mais je sais qu’il ne servira à rien. Si c’est juste pour traîner dans mes pattes il va plus m’encombrer qu’autre chose.

воскресенье, 19 ноября 2017 г.

19.11.2017

PASSIF EN FRANÇAIS
Seuls les verbes transitifs directs peuvent normalement être mis au passif en français et le sujet d’un verbe passif doit devenir le COD (complément d’objet direct) lorsque la phrase est mise à la voix active.On a tiré sur lui. He was shot at.
On n’a pas répondu à ma question. My question has not been answered.
Les verbes obéirdésobéirpardonner (qui sont sont maintenant des verbes transitifs indirects, mais qui étaient auparavant des verbes transitifs directs) peuvent cependant se mettre au passif.Obéissez et vous serez obéi.
Elle n’accepte pas d’être désobéie.
Tu es pardonné.
Certains verbes impersonnels peuvent aussi s’employer au passif.Il est rappelé au public que…

Un verbe à la voix passive ne peut pas avoir un COD en français.On m’a donné un livre. I was given a book.
On lui a demandé son nom et son adresse. He was asked his name and his address.

Les verbes de perception voir et entendre, suivis d’un autre verbe, doivent être mis à la voix active en français.On l’a vu manger la pomme. He was seen eating the apple.On l’a entendue chanter. She was heard singing.

L’expression être en train de ne peut être suivie d’un infinitif à la voix passive. Cependant, en anglais, la forme progressive peut se mettre au passif.On est en train de réparer cette machine. This machine is being repaired.
On était en train d’asphalter cette route. This road was being paved.

Le verbe faire suivi d’un infinitif doit être à la voix active en français.On m’a fait travailler. I was made to work.
On le lui a fait recommencer. He was made to do it again.






воскресенье, 12 ноября 2017 г.

12,11,2017

https://www.ccdmd.qc.ca/fr/jeux_pedagogiques/?id=1078&action=animer


Règle (comment ne plus commettre cette erreur)

Vous pouvez écrire « malgré la pluie » mais pas « malgré qu’il pleuve ». Dans ce cas, écrivez plutôt « bien qu’il pleuve ».
N.B. L’expression figée « malgré que j’en aie », « malgré qu’il en ait », qui signifie « malgré moi », « malgré lui », est correcte.

Exercices (cherchez les erreurs)

  1. Tu dois te plier à la décision de la direction, malgré que tu en aies.
  2. Il tient à démissionner, malgré que son travail donne satisfaction.
  3. Malgré que vous nous ayez déçus, nous vous donnons une deuxième chance.
  4. Il te faut travailler, malgré que tu en aies.
  5. J’accepte ce poste, malgré que le salaire soit inférieur à ce que j’espérais.
  6. Cet élève ne s’amende pas, malgré qu’on l’ait mis en garde.
  7. Bien qu’elle soit triste, la réceptionniste reste aimable avec les clients.
  8. Puis-je changer mon billet, malgré que je l’aie acheté en promotion ?
  9. Malgré que le cuisinier ait changé, le restaurant n’a pas perdu de clients.
  10. Bien qu’il connaisse la règle, il est incapable de l’appliquer.


Pourquoi les selfies sont bons pour l'ego

Symbole d’une société nombriliste et exhibitionniste, le selfie, autoportrait posté sur les réseaux sociaux, regonfle aussi le moral. Enquête sur ce phénomène qui touche les adolescents, mais pas seulement…

Que celui qui n’a jamais pris une photo de lui-même, Smartphone ou appareil photo à bout de bras, jette la première pierre aux 62 millions de personnes qui ont publié les leurs sur Instagram. Les selfies sont à la mode. Ce sont les Britanniques de l’Oxford English Dictionary qui ont tiré les premiers en désignant le terme « mot de l’année 2013 » et en le glissant entre selfood (« individualisme ») et selfish (« égoïste »). Tout un symbole. Mais cette innovation lexicale n’est pourtant que la consécration d’un véritable phénomène. Les petites vedettes et les grandes stars, les hommes politiques et les chefs d’État – même le pape François, c’est dire ! – font comme nous et partagent des moments intimes, leur humeur du jour ou leur localisation géographique avec ce petit portrait sans prétention. Certes, depuis que l’homme a compris que c’était son reflet qu’il voyait dans l’eau des lacs et des flaques, il a cherché à le pérenniser. Soit en le faisant peindre, dessiner, graver, sculpter par d’autres, soit en se tirant lui-même le portrait. Et l’histoire de l’art ne remerciera jamais assez Rubens, Frida Kahlo ou Lucian Freud de l’avoir fait.

Prendre le contrôle sur son image

Le premier autoportrait photographique, d’un inconnu, date de… 1839. Mais ce sont les premiers appareils numériques, permettant de faire des photos à volonté, qui ont véritablement lancé la tendance. Avant que deux éléments majeurs ne la transforment en phénomène de société. Tout d’abord, la caméra frontale de l’iPhone 4 (suivi par tous les Smartphone), qui nous permet, à l’instar du miroir, de voir notre image, donc le résultat, pendant que nous sommes en train de nous prendre en photo. Et la diffusion immédiate sur des dizaines de réseaux sociaux au choix, FacebookTwitter, Instagram et tous leurs petits frères.
Sujets de la photo, nous en sommes désormais devenus les auteurs. Et cela change tout ! Il nous est enfin possible de la contrôler, de la retoucher, de l’embellir. Et surtout d’en faire autant que nous le souhaitons. L’auteur de selfies ne saurait se réduire au simple rôle de victime d’un nombrilisme omniprésent : il est aussi le metteur en scène de ses images. Cela explique que la première vague des selfies ait été essentiellement des autoportraits léchés et très codifiés : la tête penchée, le regard en biais et la bouche arrondie, esquissant un baiser, la fameuse duck face, ou « visage de canard ».

Gagner en confiance


Et puis les choses ont changé, notamment sous l’influence de mannequins vedettes comme Cara Delevingne, avec l’apparition des uglies (« affreux » en anglais), où l’on ne craint pas de se montrer mal coiffé, ridicule… Ils permettent d’échapper au côté boomerang du selfie ; car publier sa tête sur le Net, c’est courir le risque de subir critiques et autres retours négatifs. Avec les uglies, on devance les moqueurs et on pare aux blessures narcissiques. Pour Pamela Rutledge, psychologue américaine, responsable d’ une grande enquête aux États-Unis sur le sujet, « quand vous avez le sentiment d’avoir le contrôle, vous pouvez vous permettre d’essayer de nouvelles choses, de prendre plus de risques, d’expérimenter davantage et de gagner en confiance ». Même les stars de cinéma, comme Jennifer Aniston ou Cameron Diaz, postent des photos d’elles sans maquillage, avec leurs rides et leurs boutons. Une façon de prouver, à l’ère des retouches omniprésentes, qu’elles sont belles – aussi – au naturel. Et à celle des soupçons permanents, qu’elles ne sont ni « botoxées » ni opérées.

Notre besoin d'approbation

« Souvent, quand je poste un selfie sur ma page Facebook, c’est pour vérifier combien de “j’aime” je vais avoir sur ma photo, confirme Éléonore, 17 ans. Ça me booste le moral. » Pour Pamela Rutledge, « nous cherchons tous l’approbation des autres. Nous sommes conduits par notre besoin de validation sociale. L’attente des “like”, c’est comme le compliment que vous guettez quand vous mettez une jolie robe à une soirée ». Le selfie n’est qu’un moyen supplémentaire de satisfaire ce besoin. Comprendre le désir que nous suscitons, recueillir l’approbation du plus grand nombre pour étancher, quelques instants, notre besoin de l’autre. Mais, loin de cette société ultranarcissique dont nous serions les victimes consentantes, le selfie le fait de façon nouvelle : ludique, distanciée, assumée. Et surtout dédramatisée.

воскресенье, 5 ноября 2017 г.

05.11.2017

http://www.tv5monde.com/TV5Site/jeunesse/quiz-questions.php?id=836&rub=15



Tout autour de moi, il y a des humains qui marchent vite. À un moment, ma servante descend dans un tunnel où je continue de la suivre discrètement.
Il y a là des centaines d’humains qui grouillent en faisant claquer leurs semelles. Je me faufile entre les bas et les pantalons. Personne ne prête attention à moi.
La foule s’arrête devant une fosse et attend là, immobile. Tout à coup un grand bruit résonne dans le fond du tunnel sombre. Je me demande quel monstre va surgir de l’obscurité quand voilà qu’apparaissent deux lumières qui doivent être ses yeux. L’animal est énorme et rugissant. Il y a peut-être des dinosaures qui ont survécu à la cinquième extinction ? Les yeux lumineux approchent encore et puis je vois le visage de la bête. Elle a un museau plat et pas de pattes. Elle est très longue. Soudain ses flancs s’ouvrent. Les humains, dont ma servante, s’engouffrent dedans et se tassent. Je les suis. Je perçois une multitude de petites odeurs piquantes. Nathalie a toujours le regard fixe. Les mains ballantes, elle ne bouge pas. On dirait presque qu’elle dort debout.
Impossible de mon côté de m’assoupir tant il y a de bruits désagréables, les portes qui se ferment et les grincements du métal. De temps en temps, la bête s’arrête, ses flancs s’ouvrent encore et d’autres humains en sortent ou entrent, parfois les deux en même temps, en se bousculant.

Pour mieux comprendre, je me balade sur le site. Je suis tellement absorbée dans ma contemplation que je ne remarque pas un véhicule qui recule et manque de m’écraser. Je n’ai que le temps de faire un bond sur le côté. J’atterris alors dans une flaque noire, une sorte d’huile collante dont la consistance est si visqueuse qu’elle ralentit mes mouvements. Je suis complètement recouverte de cette substance gluante qui m’empêche de me relever. Je me débats, je miaule et finis par attirer l’attention de quelques humains.

Qu’est-ce qui m’a pris de vouloir découvrir ce que font les humains durant la journée ?

à peine sommes-nous arrivées à la maison que Nathalie allume une cigarette !

Par la fenêtre de la cuisine, je repère que le soleil a décliné et qu’il va bientôt faire nuit, mais j’ai trop honte, avec mon poil mouillé, pour retrouver Pythagore.

Ceux du groupe de droite brandissent des drapeaux noirs et scandent la même phrase.
Face à eux, le groupe de gauche est composé d’humains tous vêtus de bleu marine avec des casques surmontés de bandes jaunes. Ils ont des boucliers et des bâtons. Eux n’ont pas de drapeaux et sont silencieux. Les deux groupes semblent attendre quelque chose. Cela sent très fort les hormones mâles et je perçois dans mes moustaches une onde de pure exaltation.
Une bouteille enflammée est lancée en direction du groupe des bleu marine, qui s’écarte à temps. Le projectile explose sur le sol et s’étend en une flaque lumineuse.
Aussitôt les autres ripostent en lançant des objets qui déploient de longs panaches de fumée. 



13,11,2022

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