понедельник, 9 октября 2017 г.

10.10.2017

Quelle phrase est incorrecte ?

воскресенье, 1 октября 2017 г.

01,10,2017

11.40

1 sous le coup du terrorisme
2 instruits et prêts à agir
3 manger goulûment
4 racler le bois
5 bondir
a) царапать дерево
b)  под угрозой
с) подпрыгивать
d) жадно есть
e) обученные и готовые к действию


. Je n’arrive pas à croire qu’il suffit d’avoir un trou dans la tête pour comprendre les hommes

Je n’arrive pas à croire qu’il suffit d’avoir un trou dans la tête pour comprendre les hommes.
Non, il y a forcément autre chose. Il a parlé d’un secret. Je veux le découvrir.
Pythagore connaît les noms et les usages des objets humains, les noms des animaux, la signification du comportement des hommes. Moi je ne connais que le nom des personnes qui m’entourent, à force de les entendre répétés.
Je finis par m’endormir complètement.

Après Chypre, l’Égypte. C’est un pays lointain et chaud, en grande partie désertique. Un pays où, en 2500 avant Jésus-Christ (c’est le nom d’un homme dont la naissance est un repère dans le temps. Il est né il y a deux mille ans. Donc, en 2500 avant Jésus-Christ, c’est il y a quatre mille cinq cents ans), cette civilisation égyptienne a créé une religion fondée sur le culte de Sekhmet, la déesse à tête de lion. Mais les lions avaient tendance à… dévorer les prêtres qui les nourrissaient. Il y eut tellement de morts que les Égyptiens inventèrent une sœur à Sekhmet, une déesse à tête de chat qu’ils nommèrent… Bastet.
— Mais c’est moi ! Je porte le nom d’une déesse égyptienne jadis vénérée par les humains !
— Les Égyptiens s’étaient aperçus que les chats étaient plus intéressants que les lions. D’abord parce qu’ils étaient moins encombrants, moins compliqués à nourrir, et se laissaient plus facilement caresser. Ensuite parce qu’ils chassaient une plus grande quantité de souris et de rats, donc ils protégeaient mieux les réserves de céréales. Enfin parce qu’ils protégeaient aussi les maisons des scorpions, des serpents et des grosses araignées venimeuses.
J’essaye d’imaginer ce monde où les hommes créent des temples pour nous vénérer.
– À l’époque, ils nous appelaient « miou ». D’ailleurs, il est intéressant de noter que, dans la plupart des pays, nous avons été nommés avec des mots à sonorité proche de notre cri.
— Continue sur Bastet, je veux savoir ce qu’elle représente.
— Elle était la déesse de la beauté…
Normal.
— … et de la fécondité.
Bastet était aussi censée soigner les maladies des enfants et veiller sur le cheminement de l’âme des morts. Les femmes égyptiennes voulaient d’ailleurs ressembler physiquement à des chattes. Elles se faisaient des scarifications sur les joues pour imiter nos moustaches, des incisions sur les bras dans lesquelles elles versaient quelques gouttes de sang de chat dans l’espoir de prendre notre beauté et notre intelligence.
Mais la civilisation qui a porté ces valeurs a disparu précisément à cause de la guerre. En 525 avant Jésus-Christ, le roi des Perses, Cambyse II, assiégea la grande ville de Péluse sans parvenir à la prendre. Quand il apprit que les Égyptiens vénéraient les chats, il ordonna à ses soldats d’attacher sur leurs boucliers des chats vivants.
Ainsi, les Égyptiens n’osèrent plus tirer des flèches qui risquaient de blesser leur animal sacré et préférèrent se rendre sans combattre. Cambyse II s’autoproclama nouveau pharaon, fit supplicier l’ancien et mit à mort tous les prêtres et les aristocrates égyptiens. Il détruisit tous les temples, y compris celui de Bubastis dédié à Bastet, et ordonna qu’on sacrifie aux dieux perses les chats honnis qui peuplaient les lieux. Ainsi s’éteignit le culte des chats et de Bastet en Égypte.



Que celui qui n’a jamais pris une photo de lui-même, Smartphone ou appareil photo à bout de bras, jette la première pierre aux 62 millions de personnes qui ont publié les leurs sur Instagram. Les selfies sont à la mode. Ce sont les Britanniques de l’Oxford English Dictionary qui ont tiré les premiers en désignant le terme « mot de l’année 2013 » et en le glissant entre selfood (« individualisme ») et selfish (« égoïste »). Tout un symbole. Mais cette innovation lexicale n’est pourtant que la consécration d’un véritable phénomène. Les petites vedettes et les grandes stars, les hommes politiques et les chefs d’État – même le pape François, c’est dire ! – font comme nous et partagent des moments intimes, leur humeur du jour ou leur localisation géographique avec ce petit portrait sans prétention. Certes, depuis que l’homme a compris que c’était son reflet qu’il voyait dans l’eau des lacs et des flaques, il a cherché à le pérenniser. Soit en le faisant peindre, dessiner, graver, sculpter par d’autres, soit en se tirant lui-même le portrait. 

13,11,2022

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